@ Jonas le peintre à girafes
Quand j’étais actif, j’ai eu quelques fois a bosser avec des chefs de chantier, voire des conducteurs de travaux incompétents, nous faisant faire de coûteuses (en peine et fric) conneries, que nous étions sur de devoir réparer par la suite et, dans ma jeunesse, ça me faisait péter les plombs.
Mes ainés me disaient en se marrant : « Calme toi le jeunot, ça ou peindre la girafe, du moment que ton salaire tombe, qu’est ce que t’en a foutre !? ». . .