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DACH 7 janvier 2020 19:51

Isaac Franco «  »" Avec un président américain notoirement
aussi réfractaire au recours à la force armée en particulier dans une année
électorale, la ligne rouge à ne pas franchir était celle de s’en prendre
directement à des vies ou à des intérêts américains de surcroît aussi
symboliques que son ambassade.

C’est cette erreur d’appréciation que Qassem
Soleimani paiera de sa vie à l’aube du 3 janvier dernier. Et avec lui périront
aux abords de l’aéroport international de Bagdad une dizaine d’autres
terroristes d’envergure dont Abu Mahdi al-Muhandis, chef du Kataib Hezbollah
déjà cité, organisation membre des Forces de Mobilisation Populaires mises en
place en Irak par Soleimani pour le compte de l’Iran, et le numéro 2 du
Hezbollah libanais qui lui doit, lui aussi, aussi son existence et sa
dangerosité…

C’est que le souvenir des 52 membres de
l’ambassade des Etats-Unis à Téhéran pris en otage en 1979 pendant 444 jours a
laissé des traces profondes dans la psyché de l’Amérique, singulièrement dans
celle d’un président qui a fait de son imprévisibilité une marque de fabrique
et un atout politique. «  »«  »



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