Bravo pour cette excellente métaphore qui peut être
prolongée, car si le jeune coucou, à peine éclos, élimine effectivement les
occupants légitimes du nid, il faut savoir que les parents adoptifs, si ils le
surprennent en flagrant délit, peuvent même l’y aider !
Etonnant, non ?
Mais ce n’est pas tout.
L’oisillon meurtrier est alors élevé seul en poussant des
cris très sonores quipoussent les nourriciers à alimenter une bouche avec
autant d’application que si ils élevaient leurs cinq ou six rejetons.
Bonne nouvelle, peut-être : 34 à 65 % de ces usurpateurs
périssent sans avoir même encore quitté le nid car leurs vociférations
incessantes attirent de nombreux prédateurs.
Bon, ça console, mais ça ne ramène pas les autres !