Effectivement, les conclusions d’Harari ne sont pas réjouissantes, mais sont cohérentes voire réalistes (y compris la possibilité d’une cata globale)
Ds un siècle, redécouvrira-t-on qqes « îlots de résistance protégés » de l’IA, auxquels se référer comme les peuples premiers, aux génomes intacts, avec de vraies dents, et se reproduisant avec leurs vrais z’organes, sachant écrire, réfléchir, aimer, apprécier l’air frais qui reste, et la couleur du ciel à travers les satellites de communication 5 ou 9G ?...
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[ Début décembre vers Sydney, on a vraiment cru à... une fin du monde. Et ce bouquin d’Harari (lu après) n’en ai p’têt qu’un prélude sociétal et intellectuel... ]