@totof. Prenons l’exemple de Giuseppina Strepponi, cantatrice, puis épouse de Giuseppe Verdi. Carrière et voix mal gérée, voix définitivement compromise, elle a fait une seconde carrière comme épouse du compositeur, qui lui avait perdu femme et enfants dans une épidémie (1840).
Certes, je n’y étais pas, je me contente de présumer que Giuseppina n’a jamais fait reproche à Giuseppe de l’avoir « sacrifiée ».
Autres échos ? Objections ?