@térébenthine
Le COVID 19 est venu de Chine et il a emprunté les « nouvelles routes de la soie », afin d’arriver jusqu’en Europe et en France,
qu’il s’agisse de la voie maritime ou de
la voie terrestre, voire aérienne qui est la plus polluante et la plus
favorable à la transmission du virus à cause du confinement de l’air dans un
avion.
Moins ces « nouvelles routes de la soie « seront
polluantes et moins elles mettront en péril notre santé, puisque la qualité de
l’air que l’on respire agit directement sur la santé.
Lutter contre le réchauffement climatique à travers la
réduction des gaz à effet de serre qui sont responsables de l’augmentation des
températures, revient à lutter contre la pollution de l’air et ainsi à
favoriser la santé et l’environnement.
Une fois l’épidémie de COVID 19 endiguée, l’activité
industrielle et les transports reprendront leurs cours. Il faut plus que jamais
réduire la part des énergies fossiles dans le mix énergétique et veiller au
développement des circuits courts dans
les modes d’approvisionnement.
Les températures observées à Paris en avril 2020 sont dignes
de celles d’un mois d’août !
La pollution a certes ponctuellement diminué au-dessus de la
Chine et de l’Italie, comme l’ont observé les satellites européens et ceux de la Nasa,
tout comme au-dessus de Paris ; toutefois, le réchauffement climatique ne pourra être combattu, sans des actions
durables de transformation de nos modes de production et de transport.