L’idée que je soutiens est que le transfert momentané et partiel du pouvoir de Paris vers le local est dû à la faillite du récit. La situation ne permet pas de raconter une histoire. Faute de visibilité, plus de récit possible à raconter aux citoyens.
Quand l’histoire reprendra son cours — actuellement, elle est sur pause — le pouvoir remontera.