@Emma Shell
Disons qu’il s’agit là de la forme la plus primitive et sans vraies conséquences (hormis l’agacement et le trafic réseau) de la collecte des données.
Des bases de données contenant des milliers d’adresses email et de numéros de téléphone sont constamment utilisées pour diffuser de la pub ou pour des tentatives d’escroquerie. Dans ce cas de figure, l’utilisateur final est encore l’arbitre et le responsable en dernier ressort de ses actes.
Avec le smartphone on a changé de galaxie car tout, absolument tout ce qui transite par lui est susceptible d’être intercepté et stocké, non seulement à notre insu, mais aussi pour des motifs d’autant plus redoutables qu’on en imagine mal la nature réelle.
Voix, images, vidéos, fichiers.
Le plus remarquable est qu’on ait réussi à rendre sinon indispensable, du moins désirable, un objet qui a potentiellement toutes les caractéristiques d’un bracelet électronique, l’addiction et le gonflage de l’ego en prime...