Pourquoi ne parle-t-on donc jamais du covicide, épidémie contrôlée par le pouvoir ayant pour l’instant fait 30 000 victimes ? En plus des citoyens qui subissent des règles délirantes à l’infini d’un pouvoir ayant définitivement pris l’ascendant sur la démocratie ?
Au lieu de cela, on parle des frasques immondes d’un des très nombreux types hors contrôle, hors démocratie d’ailleurs, en oubliant le plus grand désastre de ces dernières décennies.
En fait, le thème général est, une fois de plus, cette démocratie à deux vitesses, à savoir ces deux mondes que tout oppose dont l’un à des possibilités que l’autre n’aura jamais.
Possibilités telles qu’on peut tuer, mutiler, violer, détruire, emprisonner et même humilier publiquement les individus et peuples — la base du pays.
D’ailleurs, le terme très utilisé actuellement de « république » est parfaitement adéquat car il reflète de manière flagrante le manque total de démocratie, de respect envers la constitution dont les droits élémentaires et également le droit de penser et de s’exprimer.