Il me semble que quelque soit le prix du baril, le populo n’a fait que voir passer l’ombre du train des devises...
Ceci dit, j’ai quitté Alger en 1978, j’ignore l’ampleur de l’investissement immobilier réalisé avec le concours des personnels chinois.
Pour le volet industriel, je ne me fais pas d’illusion... mais, je peux me tromper.