Je ne suis pas d’accord avec vous.
Il y a toujours ceux qui dominent une institution/domaines de par leur visibilité, leur proximité avec le pouvoir (quel qu’il soit), et ceux trimant comme n’importe quel travailleur.
Si nos institutions et services publics n’avaient pas été pervertis — notamment en mettant aux commandes des personnes peu recommandables —, nous aurions les référents nécessaires vers qui se tourner lorsque la situation l’exige.
Il y a probablement des tas de « Pr. Raoult » qui pourraient s’exprimer, par exemple, sur le sujet des épidémies, mais qui ne le peuvent pas à cause d’un système contrôlant à la fois l’information et « le réel » (ce qui est et doit être).
Cette épidémie a eu le mérite de mettre en lumière ce parti pris et cette corruption (surtout idéologique) au sein même de nos bases. De la perméabilité de la « vérité » et de sa futilité car ce n’était, au fond, pas la vérité elle-même qui était/est en cause mais bien son interprétation plus qu’abusive du pouvoir et des médias se saisissant de la moindre bribe d’information pour apeurer la population, la culpabiliser, l’enfermer chez elle, la faire payer (amendes, prison, lois répressives, masques et matériel).
Remarquez aussi qu’il n’y a plus aucun débat public en France à part ceux organisés par les gouvernements ou adoubés par eux. Ceux qui ont une opinion dissidente doivent « passer une évaluation psychologique » ou on leur fait un procès.
Tant que la liberté d’expression ne sera pas rétablie, que le droit à l’information juste (garanti par la constitution)/à la libre expression seront bafoués et réprimés, qu’il y aura collusion entre le pouvoir et les élites intellectuelles, la « vérité » n’existera pas.