Excellente analyse.
Certains de mes collègues commencent enfin à se rendre
compte et à admettre que cette comédie risque de durer encore longtemps, avec son cortège de
masques, de frottages compulsifs de mains au gel, de culpabilité, de délations, de
frontières fermées, d’absence de contact physique, et surtout « Que tout le temps qui passe ne
se rattrape guère. »
Merci à vous