A partir du moment où on a rendu courant le traficotage des gènes de tout ce qui vit sur Terre (pour le « plus grand bien » de l’industrie agroalimentaire), il fallait bien penser que les méthodes allaient peu à peu dériver vers l’être humain.
Et toujours pour le plus grand bonheur de certains.
Quand on voit le prix de revient, on a vite compris que c’était pas fait pour le clampin de la rue...