Merci à l’auteur pour le partage.
Le Président libanais est, à la fois, légitimement fondé et a raison de refuser tout prétendu arbitrage « international » en la matière.
Avec le TSL imposé suite à l’assassinat de R. Hariri, grace aux vendus dirigeant le pays à l’époque, ceux là même qui ont mené le pays à la faillite à présent, les libanais sont bien placés pour savoir que ce simulacre de justice ne sert qu’a « diluer la vérité », comme l’a diplomatiquement affirmé M. Aoun, pour ne pas dire l’occulter, et en accuser la bête noire qui les effraie de plus en plus, surtout depuis 2006, est il nécessaire de la nommer !? . . .