La peur , la peur, et la philosophie sur la peur supposée chez autrui font plus que jamais florès ... Mais quelle peur, mesurée, identifiée comment et par qui ?
« La peur et l’argument de la sécurité contribuent à restreindre nos libertés.
La peur de mourir, d’être malade, de perdre un proche contribue fortement à cette acceptation
De nombreux philosophes ont écrit sur ce thème : Sartre, Husserl, Descartes. ... Hegel ... Sartre ... »
Première remarque :
Bertrand RUSSELL : « L’objet de la philosophie, c’est de partir d’une chose si simple que ça ne vaut pas la peine d’en parler et d’arriver à une chose si compliquée que personne n’y comprend plus rien. »
Seconde remarque :
la langue française est riche en nuances :
bien d’autres mots que ’peur’ (qui sous-entend plutôt un émoi peu contrôlé) pourraient être associés au fait que les citoyens font face à des risque comme :
— devoir payer une amende !
— être montré du doigt , ou même perdre son job !
— être contraint
— être exposé à des lacrymogènes= cyanurés ; à des tirs de LBD randomisés en double aveugle ...
— .etc, etc ...
Pourquoi ne pas penser à des ’nuances’ comme :
souci ,inquiétude , mise en alerte, crainte,
appréhension,
anxiété ,
angoisse,
tourment ... ?