Contrairement à certains je n’ai pas du tout l’impression que ce soient les trop nombreux Français sous anxiolitiques ou antidépressueurs qui osent aujourd’hui clamer leur droit à s’exprimer et à témoigner de leur profond désaccord avec certains « experts » (?) ou « porte-paroles » (?) médicaux ou gouvernementaux ?
Lorsqu’un schisme indéniable oppose d’une part les experts médicaux patentés, et, d’autre part, une majorité des Français se vivant comme abusés par les stratagèmes de légitimation en vigueur, contre une minorité de béni-oui-oui qui ne songent qu’à obtempérer sans rien dire et à collaborer à la contrainte,
tout citoyen responsable et honnête se doit d’essayer de deviner ce qui qui pourrait bien motiver l’arbitrage par un ministre (serviteur) désigné par un élu contesté !
Si jamais les compétences et le degré des capacités d’expertise de ce « désigné » ne sont pas à la hauteur de nos « experts » en poste, la seule légitimité qu’il pourrait faire valoir pour se permettre de chosir un penchant du schisme, ne saurait venir que d’informations décisives dont ne disposeraient pas les « experts » patentés.
Mais alors, serait-il acceptable et honnête que des experts patentés n’aient pas été informés correctement ?!