A votre avis, si les galgos (chiens de course) n’étaient pas torturés en Espagne et abandonnés dès la moindre baisse de performance, sans cette motivation par l’effroi, ne cesseraient-ils pas illico de rester performants ? N’est-ce pas !
Si les gens ne savaient pas qu’ils finiront dans un mourroir, avec du Rivotril pour planche de salut, croyez-vous qu’ils continueraient à s’évertuer à « travailler » le plus longtemps possible pour retarder le moment où, dès qu’ils seront atteints d’Alzheimer, les belles âmes les aideront gentiment à cesser de nuire à l’économie de la démoncrassie ? N’est-ce pas !