@njama (2)
Michel Aoun a la Sorbonne le 7 avril 2005. ( Suite)
<< Vous comprendrez ma joie et celle de mes concitoyens à l’annonce de cette nouvelle historique .Si le Liban retrouve enfin sa totale indépendance et bientôt sa pleine souveraineté , il le doit en premier lieu au combat pacifique et persévérant qu’aura mené son peuple et singulièrement sa jeunesse courageuse et héroïque durant des années. Une lutte tenace , difficile et souvent ingrate , car niée ,ostracisée , voire ignorée par un système surveillant , contrôlant et broyant la contestation tous azimuts , comme nous allons le voir.
Il me semble en effet utile de rappeler que la communauté internationale s’est longtemps accommodée de l’occupation syrienne du Liban -ne parlait-on pas de « présence »jusque très dernièrement ? — celle-ci ne fut pas moins à l’image du régime dont elles est issue . Oeuvrant à créer et maintenir au Liban une ambiance de terreur caractérisée , avec son cortège d’intimidation , d’enlèvements , de disparitions ( entre 20 000 à 30 000 libanais disparus sans laisser de traces , ndlr) de détentions arbitraires et d’assassinats politiques dont le dernier en date est celui de l’ancien Premier ministres Rafic Hariri >>