Avant la fin du texte
« Tout murmurant
de mots à naître
Je suis arbre par tant
d’oiseaux »
Maurice Carême
« Où
vas-tu de ce train, limace ?
L’enfer
attendra des bateleurs plus loquaces
Je
retourne à la source
Où se lèvent
les jours non cotés en Bourse
Reste en
vol, corbeau !
C’est encore
si loin, le tombeau...
Tu sais ce
vin donne du si bon fruit
Fais-lui
honneur avant que tout ne soit détruit
Bien cher
cerf, ne suspends pas ton brâme
Là où ça
peine tant à accéder à l’âme...
Arbres, les chemins
où nous retournons à nos racines
Passent par
l’arche de vos cimes...