@Gollum
Merci
pour votre réponse. On a fait le tour cent fois je crois. Mais bon,
je vous réponds quand même sur les points suivants :
« Si
les visions de la sœur Emmerich sont fausses, cela implique
obligatoirement qu’elle ne peut être sainte »
Où
l’on voit que vous ne comprenez rien à la sainteté. Vous n’avez
pas dû creuser le sujet, et je ne vous en veux pas. Être saint ne
veut pas dire être infaillible, omniscient. Vous êtes prisonnier de
votre logique binaire vérité/erreur, de votre paradigme scientiste.
Quelle vision primaire des choses, comme si un texte pouvait être
une photographie de la réalité...
Le
déluge c’est votre obsession, comme les massacres des Cananéens
pour Pierre Régnier. Où l’on voit les ravages de la mentalité
moderne appliquée aux choses sacrées. Lecture littérale, c’est à
pleurer. Mais j’ai renoncé avec vous, comme avec Pierre Régnier.
Je vous cite quand même quelques passages du Magistère catholique,
des gens qui réfléchissent, qui ont le sens des conditions
d’émergence des textes (eh oui) : « Pour
découvrir l’intention des auteurs sacrés, il faut tenir
compte des conditions de leur temps et de leur culture, des genres
littéraires en usage à cette époque, des manières de sentir, de
parler et de raconter courantes en ce temps-là » (en un mot un
minimum de travail exégétique, mais ça passe bien au-dessus de
vous ces subtilités). « Puisque l’Écriture Sainte est
inspirée, il y a un autre principe de l’interprétation juste, non
moins important que le précédent, et sans lequel l’Écriture
demeurerait lettre morte : " La Sainte Écriture doit
être lue et interprétée à la lumière du même Esprit qui la fit
rédiger " » Vous n’appliquez aucun de ces deux
principes.
La
Bible est lettre morte sans l’Esprit qui l’anime. Comme la Loi,
pour Paul, est devenue cause du péché (Epître aux Romains). C’est
le même principe. Et vous tombez en plein dedans. Mais c’est trop
subtil pour vous, trop littéraire. Misère...