@l’auteur
J’approuve votre article qui défend l’école publique et la
laïcité. Mais vous défendez celle-ci en disant que c’est grâce à elle que nous
connaissons “cette paix religieuse enviable et appréciée dont nous
jouissons aujourd’hui sur le sol de notre Patrie”.
Vous ne voulez pas voir que, justement, ce n’est plus vrai aujourd’hui, et que ça ne l’est plus parce que
la définition de la laïcité de 1905 n’est plus valable et doit donc être radicalement modifiée.).
La conception de la violence
religieuse n’a pas un siècle de retard mais presque vingt. C’est parce que l’engagement pacifiant
de Jésus de Nazareth a été trahi par ses adeptes que, six siècles après son
auto-sacrifice, de prétendus appels “de Dieu” à massacrer ont pu être relancés, re-justifiés, re-sacralisés et
qu’ils sont toujours très logiquement, très “banalement” mis en application
aujourd’hui.