Qu’un “jeune critique et
observateur d’un monde à la dérive“ limite son observation, ses convictions
et son expression au choix de l’une des positions présentées comme seules
méritant d’être prises en compte est
très banal.
Son refus de voir, où sa réelle ignorance, de la réalité de l’islam est très logique puisqu’il
baigne dans un monde de tricherie médiatique et gouvernementale. Les tricheurs,
omniprésents, lui demandent d’ignorer l’évolution des croyances en Dieu et de
considérer que, plus que jamais avec Macron comme Président, la vie sociale et
sa gestion politique se réduisent à la conception Fric et Flics, la morale et la spiritualité ayant disparu avec la très mauvaise laïcité.
On doit au moins accepter la juste indignation de cet auteur, même si
elle est mal exprimée. La défense de la liberté d’expression ne se réduit
pas à montrer des images insultantes - de préférence très vulgaires - de
personnalités religieuses à des adolescents réunis dans les classes de l’Éducation
Nationale.