Un bémol : Ce document ne se trompe-t-il pas d’adresse, ou de sujet ?
C’est à un virus que l’humanité a à faire ; certes par l’intermédiaire des pouvoirs politique, religieux, scientifique, économique, etc. dont elle s’est dotée, mais à un virus qui n’en a rien à cirer de ses problèmes et de ses libertés.
Quant aux victimes de ce virus et à ceux qui en réchapperont, leur nombre et leur condition seront structurellement à l’image de cette société, c’est-à-dire composés de davantage de pauvres que de riches.