Plus ça se cassera la gueule, plus ça pètera fort.
Et ce ne sont pas les crève-la-faim qui foutrons le feu, vu qu’ils sont habitués à vivre sans rien et qu’on leur tient la tête hors de l’eau.
Ce sont ceux qui se croyaient à l’abri en votant Macron parce qu’ils avaient trois sous en banque...