@Et hop !
Ce que je répète inlassablement - mais en fatiguant beaucoup de lecteurs
d’Agoravox et j’en suis désolé - c’est que, dans le cas des violences commises au
nom de Dieu, les philosophes et les religieux, surtout
s’ils sont chrétiens, ont le devoir de rechercher la
cause principale et d’exiger qu’elle soit éliminée.
La trouver est extrêmement simple : les théologiens la réaniment sans
arrêt, et même
l’église catholique les suit aveuglément sur ce
point, ce qui détruit son enseignement pacifiant issu de l’auto-sacrifice de
Jésus de Nazareth.
Je ne nie absolument pas les violences commises par les athées mais je
prétends que, dans le cas des massacres commis actuellement en France par des
fidèles de l’islam, les
athées et les religieux sont également partiellement responsables, même
si c’est indirectement, puisque les
uns et les autres ne veulent pas s’attaquer au volet criminogène qui reste sacralisé dans les théologies du monothéisme.
Quand ce sont des
chrétiens qui s’obstinent dans ce refus c’est particulièrement stupéfiant.