En commentant avant d’avoir lu j’avais cru trouver
une ouverture à une très utile réflexion. J’avais souligné ce qui me parassait
être le plus important dans cette ouverture :
« Ou comment l’immédiateté,
l’absence de recul et la malveillance dans le monde virtuel mettent en danger
la République dans le monde réel »
J’ai lu et je n’ai pas
trouvé la réflexion espérée. J’ai même cru comprendre - tout et le contraire de
tout est dans l’article - que l’auteur est résolument pour une “gouvernance
mondiale” ! Vers le milieu de l’article
je l’ai vu douter et j’ai espéré voir venir la réflexion sérieuse :
“on aurait dû appeler cela une « communauté de valeurs »,
une « harmonie de valeurs ». Je parle de valeurs incontestables bien
sûr puisque c’est de cela qu’il s’agit“
Mais non, j’avais rêvé. Ce
qui, pour l’auteur, met La République en
danger dans le monde réel c’est la réticence des populations à confier encore plus la direction du monde réel à ceux qui l’ont fait ce qu’il
est, c’est-à-dire, selon moi, un désastre.