@ETTORE
En fait, pour cette seconde vague les cliniques privées sont incluses dans la boucle, et le nombre de personnes en réanimation est sensiblement inférieur à la première vague, car des traitements moins « extrêmes » sont mis en oeuvre -il y a réel progrès dans ce domaine avec la connaissance de la maladie-.
La question des « opérations reportées » est spécifique aux zones les plus touchées, mais pas justifiée au niveau national. Il y a pas mal de dramaturgie dans la communication, car la situation sanitaire et hospitalière présente est redevenue correcte, mais ils craignent un nouveau rebond avec les fêtes.