@Adèle Coupechoux Mais bien sûr tous les ans les unités de réanimation sont saturées, les infirmières s’habillent avec des sacs poubelles, on ouvre des hopitaux de campagnes supplétifs et on affrète des TGVs spéciaux pour déplacer des malades dans d’autres régions, voire en Allemagne. Mais quelle cruche !