@rosemar
Quand vous tapez Agoravox sur le ouèbe, il y a ça :
Agoravox
n’est pas encore mort mais s’est transformé en hub des théories
conspirationnistes. Une dérive rouge-brun qui s’explique par un manque
de sous mais aussi par une philosophie du web 2.0 très utopique.
« Moi j’ai créé ça en 2005, c’est trop loin. Allez merci beaucoup et au revoir. Biiiiiiiiip »
Aie ! Joint par StreetPress, le biologiste et essayiste Joel De Rosnay
nous raccroche littéralement à la figure lorsqu’on lui demande ce qu’il
pense du site d’information Agoravox, son « bébé » qu’il a lancé en
2005. L’embarras pointe chez le co-fondateur d’Agoravox, « le premier
site de journalisme-citoyen. » Valorisé à plus de 10 millions d’euros en
2007, Agoravox c’était pourtant la grosse hype du web-journalisme au milieu des années 2000
qui devait amorcer l’émergence d’un « 5e pouvoir » : celui des
bloggeurs-citoyens. Mais en 2012, le site d’info participatif est devenu
le principal hub hexagonal des théories conspirationnistes.
Et, je plussoie, et n’y viens plus que rarement.