Cette information ne m’étonne pas. A la lecture de la publication de Pfizer dans le New England Journal of Medecine
j’avais émis un avis de statisticien sur la composition des données explorées dans l’étude. La concordance exacte sur le nombre de représentants dans chaque paramètre retenu pour d’une part le groupe vacciné et d’autre par le groupe placébo supposait qu’une étude sur 42 000 patients demandait de piocher dans une énorme base de données de plusieurs centaines de milliers de patients. Pour moi cette étude est aussi bidon que celle publiée dans le Lancet pour dézinguer l’hydrochloroquine. Je l’ai consigné dans un blog le 12 janvier sous le nom « Fin du principe de prévention au nom de l’urgence » https://libererlafrance.blogspot.com/2021/01/fin-du-principe-de-prevention-au-nom-de.html