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simir 26 janvier 2021 16:17
simir

@Eric F
En 61 l’armée n’a pas suivi car elle était constituée d’une majorité d’appelés.
Pas certain que ça se passerait comme cela aujourd’hui.
Voir le livre « Souvenirs d’un appelé anticolonialiste de jacques Tourteaux dans lequel il raconte les menaces des paras lors du putch.
Voici ce qu’il écrit :
 »Je veux rappeler ce qui s’est passé l’après-midi du 26 avril 1961 et que je relate aussi dans mon second livre. 
  Lorsqu’en compagnie d’une petite quinzaîne d’appelés, je suis muté dans la Mitidja et alors que nous sommes acheminés en camion GMC vers notre destination, nous stoppons pour laisser passer une importante colonne de véhicules militaires. Celle-ci est précédée d’une voiture civile noire transportant des officiers dont le commandant Helie Denoix de Saint Marc qui est à la tête des mercenaires du 1er REP, l’unité qui a servi de fer de lance aux généraux putschistes. Ces troupes d’élites sont en fuite ! Les « bérêts verts » chantent : " non rien de rien, non, je ne regrette rien..." Edith Piaf s’en retourne dans sa tombe ! 
 Au passage du dernier véhicule, nous essuyons des rafales de pistolets-mitrailleurs MAT49. Les trois ou quatre pieds-noirs de notre détachement n’en reviennent pas. Se faire allumer par les « copains », c’est-y pas un comble !"



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