Le capitalisme, souvent emprunt de techniques de guerre (agriculture, management, ingénierie sociale, etc) a engendré la guerre économique, qui détruit, et l’environnement, et les individus, la guerre étant ce qui détruit toutes les valeurs (sauf financière bien sûr, mais votre article omet
S’il était pérenne, au lieu d’essayer de faire payer l’addition aux masses, à notre propre niveau, on peut essayer de le contourner, par la connaissance, le contournement de la bêtise de ce modèle à bout de souffle pour qu’il limite les dommages collatéraux dans sa chute, la sociabilité intelligente et constructive.
Le fait est, que, si l’on désire réussir la vie sur cette planète, l’équilibre des populations entre le règne animal (dont nous serions le sommet, hum) et végétal demeure fondamental.
Bref, si l’horreur de la guerre a donné des ailes au capitalisme car il servait de repoussoir, ce que vous appelez « système économique social » serait dépourvu de l’ombre guerrière.
Le problème de votre système est qu’il ne garantit plus l’approvisionnement par l’oppression (extérieure ou intérieure), mais dépend de la capacité, de la bonne volonté, de la bonne foi.