C’est en travaillant en véritable historien, sur son
Charles XII, que Voltaire forgea ses idées sur le monde musulman et
plus particulièrement sur les Ottomans. L’évolution de Voltaire sur
l’islam arrive à son point culminant avec l’Examen important de milord
Bolingbroke, ou le tombeau du fanatisme, intégré au Recueil nécessaire,
en 1766. Dans cet écrit, il fustige sévèrement le christianisme et fait
l’éloge du Prophète Mohammed (SBDL) qui établit un culte qui « était sans doute, plus sensé que le christianisme ».
Voltaire accuse et attaque le
christianisme qu’il considère comme « la plus ridicule, la plus absurde
et la plus sanglante religion qui ait jamais infecté le monde. »
(Lettre à Frédéric II, roi de Prusse, datée du 5 janvier 1767). Par
contraste, il vante la doctrine musulmane pour sa grande simplicité :
« Il n’y a qu’un Dieu et Mahomet est son prophète. »
source : http://islammedia.free.fr/Pages/citation_voltaire.html