Par soumission,
sans doute, à de vieilles notions de morale dépassées, ou par simple refus du
progrès technique, Rosemar ignore ici les plus belles vidéos proposées à tout
citoyen hyperconnecté : le porno.
Si elle visionnait celles du domaine qui se
présentent comme “extrêmes”, elle verrait que l’utilisation qui est faite du
corps de la femme (principalement mais pas seulement) illustre plus que tout
l’avancée civilisationnelle dans laquelle nous baignons. La maltraitance, le
viol et la violence y sont finement développés, jusqu’à l’abjection.
Bien
acceptée parce que, sans doute encore, bien utile à l’humain d’aujourd’hui pour
oublier ses difficultés du quotidien. La haine y est aussi proposée comme un
élément de jouissance supplémentaire. Quoi de plus excitant que de la voir
crachée, par une rivale, au visage de celle qui se tord de douleur sous les
pires sévices sexuels subis ? …/…