…/… Cette haine et la torture montrées sont probablement
feintes, même si le mépris de la femme y est bien réel. Ce ne sont que des
comédies pour visionneurs incultes - et coupables, eux - incapables de
distinguer l’ignominie vraie de cette qui est jouée. Souvent d’ailleurs, en fin
de tournage, la comédienne, libérée de ses cordes ou/et sortie des machines à faire
jouir le spectateur en pénétrant la chose à laquelle elle est réduite dira, dans
un sourire contraint, qu’elle est “bien contente d’avoir participé à cette
expérience“. Les bourreaux de ce genre de criminalité bien particulière,
devenue l’un des éléments très répandus de la culture contemporaine ne
sauraient donc risquer de comparaître en Justice.
Soyons
raisonnables. Oublions que ce sont maintenant, en de nombreux endroits, des
enfants de 10 ans qui découvrent ainsi la sexualité et… l’amour. Et nions un
quelconque rapport avec le suicide des adolescents, la libre possession d’armes
à feu, et le fait que les bagarres entre bandes se font maintenant au couteau.
Nions l’évident ensauvagement de la société. Ne lisons pas Obertone et vivons
dans la sérénité et la nouvelle bien-pensance.