Un passeport pour faire de nous des machines à consommer. Le passeport est vu par beaucoup comme un simple instrument de retour à l’hyper consommation : voyages en avion autour de la planète, Mac Do et teufs nocturnes.
Est-ce ainsi que les hommes vivent ? (Et les femmes) Ne serions-nous plus que des corps réduits à absorber quantités de choses ? La notion de « commerce essentiel » fut fondée sur cette exigence de réduction à la seule activité de pure consommation (essentiel = consommation). Les librairies en furent bannies au départ parce qu’elles ne sont pas des lieux de pure consommation.
Consommons pour vivre, ne vivons pas pour consommer.