C’est original, et c’est un témoignage historique.Bon menuisier, le parquet a duré 120 ans et n’était pas tellement abimé. J’ai connu des inscriptions aussi sur « l’envers » d’un beau parquet ciré dans une bibliothèque de château ardéchois (St Laurent du Pape). On n’a pas démonté plus de lames et le « journal » possible attendra longtemps. Dans le même village, lorsqu’on emballait des pêches qui partaient pour Paris et Londres, lorsqu’un fruit montrait un accès facile à l’intérieur du noyau creux, on y glissait un message...et on recevait des réponses par courrier ! On a besoin de communiquer, c’est le sens des bouteilles messagères à la mer.Peut être une manière de prolonger notre existence : j’ai acheté une maison, et le vendeur de l’époque m’avait confié que dans l’espace creux de l’un des montants de la cheminée, la famille avait déposé un cahier messager. Je ne démolirai pas cet âtre, donc ce sera peut être dans cent ans que tout sera lu.Certains graffitis sont aussi destinés à ..plus tard, pas l’éternité !