@Eric F
Il y a bien des racines judaïques dans la civilisation européennes. Et elles sont bien dans les racines
chrétiennes.
Le conflit qui,
jusqu’au Concile Vatican II a été cultivé par le “christianisme“ comme par le
judaïsme (je le connais très mal et ne sais s’il faudrait, là aussi, mettre des
guillemets) a bien été un conflit cultivé pendant 18 siècles par les croyants
issus de ces deux racines.
Les uns et les autres
ont privilégié les enseignements basés
sur les 10 commandements mais le christianisme n’a pas développé
ce qui était le plus important dans l’apport du juif Jésus de Nazareth :
la nécessité de rejeter les appels à la violence et leur attribution à Dieu
dans l’Ancien Testament.
Aujourd’hui encore, les théologiens catholiques justifient et enseignent l’horrible croyance, la
déclarant très explicitement justifiée il y a 3000 ans, avant Jésus et les
Évangiles, sans que cela gène le pape François et toute la hiérarchie
catholique.
J’ai souvent dit et je
répète que c’est principalement cette carence du faux christianisme qui
a permis la relance, six siècles après l’autosacrifice de Jésus, de la croyance
dans la “bonne violence voulue par Dieu pour de bonnes raisons“, et sa mise
en application jusqu’à maintenant par l’islam, qui la justifie toujours pour l’avenir.