Parallèle troublant que ce suicide d’une civilisation décrite par Stefan Zweig et par vous.
J’ai pensé à la lecture de votre texte émouvant, au jardin des Finzi-Contini.
A l’inacceptable qui se met en marche. Aux ghettos mis en place partout en Europe, à la « raréfaction de l’air » dans un hiver qui n’en finit pas…
Un jardin qui abrite des quasi-morts et un déni de l’actualité qui se déroule près de chez-eux.