Une (non) suite à ce meurtre donnée en France m’avait
particulièrement choqué.
Quelqu’un avait demandé que soit interdite aux policiers l’immobilisation par pression sur la nuque, comme cela avait été fait pour immobiliser
George Floyd aux États-Unis.
Des représentants des policiers avaient protesté,
refusant qu’on diminue leurs moyens de faire leur travail. On en était resté
là.
La moindre des choses aurait été de rendre
publiques les instructions données aux policiers pour éviter cette mise à mort,
sans forcément leur interdire une très brève pression pour immobiliser très provisoirement.
Mais, comme en Amérique, on a pu constater que
cela n’était pas le souci des gouvernants et des autres politiciens, de droite
comme “de gauche“. On ne sait même pas encore si les policiers apprennent, lors
de leur formation, ce que presque tout le monde sait : la mort
intervient très vite quand on empêche de respirer de cette manière.