@Yann Esteveny
Vous avez peut-être raison.
Dans l’allégorie de la caverne on détache le prisonnier. Ce « on » c’est nous. Nous sommes à la fois le juge, la victime et le geôlier. Enfin c’est comme ça que je le vois. Personne ne peut me libérer de mes entraves pour aller vers la sortie et marcher sur le chemin de la Liberté. Il n’y a que moi.