@Legestr glaz, vous ne faites qu’écrire des affirmations péremptoires, non démontrées et non factuelles. Le concept d’alimentation « équilibrée » telle que promue par le PNNS est une farce. Si les cigarettes se mangeaient, le PNNS les incorporeraient dans leur « alimentation équilibrée », car leur charte originale explicitait noir sur blanc qu’aucune denrée commercialisée ne devait être « discriminée ». Cet équilibre promu de manière vague est donc plus une volonté d’ « équilibre » économique que d’« équilibre » sanitaire. Et comment un tel équilibre peut-il même être possible étant donné que l’économie est basée sur l’idée de « croissance », qui est intrinsèquement un déséquilibre, car elle fait que l’agro-industrie cherche à vendre toujours plus de produits que ceux-ci soient promoteurs de santé ou non.
Le surpoids de la population n’est pas un signe d’équilibre, tout comme la maigreur de certaines personnes qui se sous-alimentent tout en mangeant un peu de tout, que ce soit animal ou végétal, comme vous dites. Aux Etats-Unis, par exemple, il a été montré que la seule catégorie de la population qui ont un indice de masse corporel normal sont les « végétaliens », tous les autres, y compris les « végétariens » sont statistiquement en surpoids.
Votre théorie sur le glucose est totalement réductionniste et montre que vous ne comprenez pas la nutrition, et son impact sur la santé ou les maladies, qui se base sur des patterns alimentaires avec des aliments et non sur de simples molécules isolées. Le glucose est essentiel, c’est ce qui « nourrit » votre cerveau. Les aliments ne contiennent pas de glucose, ils contiennent des glucides. Les glucides complexes des aliments végétaux entiers sont promoteurs de santé, contrairement aux glucides simples des produits industriels raffinés et fragmentés.
Les fibres sont l’un des composants les plus essentiels à une bonne santé. Et le fantasme d’un « trop de fibres » ne résulte que de l’affaiblissement du système digestif et du microbiote d’une population exposée pendant des années à une alimentation très diminuée en fibres, du fait de la prédominance des produits raffinés et des produits animaux poussée par l’agro-industrie. Les études anthropologiques sur les « crottes » fossilisées de nos ancêtres indiquaient qu’ils mangeait bien bien plus de fibres que ce qui est recommandé aujourd’hui et qui est loin d’être atteint par la population, et que le taux de vitamine C liés à la grande quantité d’aliments végétaux dans l’alimentation était également beaucoup plus élevé chez nos ancêtres. Ce ne sont pas des compléments alimentaires et des molécules isolées qui font la santé, mais de bons patterns alimentaires basés sur une grande quantité d’aliments végétaux peu transformés.