Je suis pour ce que je nomme « le principe de clarté ». Par exemples :
— Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement.
— Ce qui n’est pas clair et distinct est plus ou moins obscur ou embrouillé.
— Ce qui porte autant de sens qu’il y a de paires d’oreilles où dont le sens s’adapte aux lieux ou circonstances n’a pas de valeur.
— Quand un message concerne quelqu’un (ici : le peuple français), il doit être exprimé à ce quelqu’un et non à quelqu’un d’autre (les médias américains).
Si le président Macron estime que certaines parts de notre histoire sont mal construites (manipulées par les vainqueurs, mal connues ou déformées), qu’il charge les experts en sciences sociales de débattre ainsi que les parlementaires. Mais là j’ai envie de dire (et tant pis pour le politiquement correct) : n’a-t-il pas autre chose à foutre en ce moment avec le virus, l’insécurité, la crise ?
En résumé, un président ne devrait pas faire du Jacques Derrida. Il devrait parler aux Français d’abord et surtout les avertir avant d’aller clamer des concepts fumeux à l’Etranger.