Il est important que le mythe du peuple élu soit traité sans détour dans
cet article.
Il n’est pas surprenant qu’il le soit par
JPCiron qui, depuis des années, publie sur Agoravox le résultat d’honnêtes et
persévérantes recherches sur le contexte dans lequel a pris naissance l’Ancien
Testament.
L’extrême violence pratiquée à l’époque par ce peuple élu, et son attribution à une
volonté de Dieu me paraît bien exposée. Je pense que c’est le rapport à la
suite qui reste, pour notre monde actuel, le plus important : le rejet de
cette attribution par le juif Jésus de Nazareth et sa conception radicalement
différente de Dieu, avant tout pacifiste, pacifiant et “solidariste“, qui est
décrite dans le Nouveau Testament.
Les disciples de ce Jésus ne l’ont suivi, et
dans le dogmatisme, que sur les enseignements les moins essentiels, voire les
plus fous, contenus dans les Évangiles. C’est ce qui a permis la relance de la
violence “divine“, par l’islam, six siècles plus tard.
C’est ce qui permet aujourd’hui à cet islam de triompher
brutalement jusque dans les pays les plus chrétiens, comme la France, avec
l’aide des athées qui sont ignorants en matière religieuse et, surtout, antichrétiens.