J’ai pour ma part dans les années 50 été syndiqué au SNI, je lisais l’Ecole libératrice, le bulletin du syndicat, je crois que le président était Denis Forestier.J’étais en Ardèche et je travaillais la main dans la main avec Yvonne Issartel de l’Ecole Emancipée. Car ce qui m’intéressait, c’était la pédagogie. Je vois cela comme le travail de Celestin Freinet. Responsable du SNES plus tard, je travaillais avec les Cahiers pédagogiques. Au Syndicat national des personnels de direction, je m’occupais de la commission Pédagogie.
Le syndicalisme pour moi allait de soi.
Quant aux cotisations elles faisaient bénéficier de déductions fiscales.