Il y a un an et demi, dès les
premières semaines durant lesquelles nous apprenions l’apparition, en Chine,
d’un nouveau virus particulièrement dangereux, les médias français, dans leur
grande majorité, se sont mis à mentir par omission sur le sujet.
La plus manifestement probable
cause du nouveau virus semblait être la création, dans un laboratoire
sino-français de Wuhan, d’un variant créé accidentellement lors de la recherche
de traitements ou/et de vaccins contre un virus qui avait déjà provoqué de
graves effets sur des populations durant les années précédentes.
C’est ce que nous apprenaient les journalistes faisant leur métier. Mais, très vite, ils ont cessé de le faire.
Très vite les industries
pharmaceutiques et leurs représentants dans les gouvernements décideurs ont
fait en sorte que l’on oublie l’information sur le labo de Wuhan, car leurs gigantesques intérêts
financiers étaient en cause.
Une autre cause de “l’oubli“ était dans le fait
que les journalistes ont pris l’habitude de penser comme les gouvernants :
une création d’un tel nouveau virus ne saurait être possible que par la volonté
d’en faire une arme de guerre…
Les uns
et les autres, en effet, ne voient plus l’évolution humaine que dans des
conflits entre grandes puissances pour la domination du monde. Ils sont devenus
incapables de la penser dans la libre réflexion collective et pacifique de ses
habitants. Ce qui s’appelait, jusque là, la démocratie.