Il est d’autant plus légitime,
pour un journaliste d’aujourd’hui, de vendre du rien que, lorsqu’une tricherie
est constatée, la fuite n’entraîne pas une odeur aussi épouvantable que celle
qui, au dire des riches amateurs possesseurs d’une boîte de Manzoni, il n’y a
pas d’autre solution que de revendre l’oeuvre en perdant beaucoup d’argent,
voire même de la donner, au premier nouvel amateur.
Chacun sait que, en la
matière (médiatique) on n’en manque pas.
rosemar l’a simplement remarqué : notre époque veut que l’on s’habitue à tout.
J’ajouterai même un constat personnel : en politique au moins, l’époque veut qu’on banalise le pire.