Cher Etienne, je pense que tu passes à côté avec un calcul trompeur.
Tu raisonnes en termes de salaires et non pas de solvabilité. Les dividences versés ne sont pas perdus, il font fonctionner des tas d’industries, auto, luxe, navigation, etc... c’est comme la question de la dette, qui alimente l’épargne des Français et ne constitue pas un fardeau pour l’économie, mais pour les jeunes, oui.
Deuxième critique. L’addiction consumériste est la question essentielle. Qui consomme et pour quoi. Quel que soit la répartition des revenus, la question de l’esclavage face à nos désirs reste posée
Salutations cordiales, cher concitoyen