On pouvait autrefois dire « le temps s’en va, je demeure ». Mais aujourd’hui, ils crient « il y a péril en la demeure ! » Ils trouvent toujours une raison valable pour te prouver que tu dois te presser. Et c’est ainsi qu’ils te poussent de case en case sur l’échiquier...
M’en fiche, moi je reste sur le pont Mirabeau où les jours s’en vont. Je demeure. Je n’en partirai qu’à la force des baïonnettes comme disait...Mirabeau.