A mon humble avis, le mode de vie citadin est en partie incompatible avec la qualité des produits. La déperdition de nutriments fragiles lors de long transports ainsi que les pratiques de productions de masse qu’impliquent les villes explique en partie cela.
On pourra retourner dans tout les sens l’équation des modèles agricoles, l’impact sera limité.
Après, lorsque l’on a les mains dans le cambouis, le danger public n°1, c’est le discours bisounours. A savoir acculer le peuple à des abberations techniques afin de l’infantiliser, de le rendre impuissant (inconsciemment ou non). Le pouvoir émane bel et bien de la ville, c’est la prérogative inexpugnable de destruction qu’elle ne veut certainement pas négocier avec la campagne.
Et puis, accuser autrui permet, dans l’imaginaire propre, de se légitimer.
Certes, le pouvoir en ville a ses contraintes, mais la campagne a également les siennes.
Le seul salut est encore d’avancer en terme de connaissances et de pratiques.
Si internet fleure bon de plateformes de pensée facile, sous l’écume, la documentation critique est aussi là, à disposition.